les peintures de Jacqueline Devreux

16 février 2017

 

 

Visages et corps

huile sur toile 2017

visages et corps

 

 
Il est des peintures qui nous hantent, qui ouvrent nos portes secrètes. Interrogeant le féminin, la diffraction de l’identité, ses masques, les scènes du désir, les terres du fantasme, de la mémoire, les peintures et dessins de Jacqueline Devreux délivrent des sortilèges hypnotiques.
Chargés d’une intense présence qui nous désarçonne, ses portraits se voient soumis à un processus d’effacement.
Les visages en proie au flou, à la dissipation, la subtile palette chromatique nimbée d’un phénomène de halo mettent en œuvre une supraréalité zébrée par le spectral, un monde en marge du nôtre où le questionnement viscéral sur l’érotisme, l’inconscient, l’enfance ne fait qu’un avec une interrogation sur les limitations du visible.
Le figuratif se dépasse vers le figural dans de superbes compositions où le corps, nu ou vêtu, est exploré jusqu’à ses lignes irréelles, dans l’érosion des formes données et le lever de ses pulsions.
Les jeux de références avec l’histoire de l’art s’allient à un climat de mystère traversé par l’humour, la sensualité et l’onirisme. Entre incarnation et désincarnation, son geste pictural est habité par l’urgence de ce qui brûle.
Sous le signe d’Alice au pays des merveilles, Jacqueline Devreux peint comme on traverse le miroir et convie le spectateur à semblable traversée.            
Véronique Bergen

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

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13 février 2017

expo paris

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17 janvier 2017

devreux_120x100_2016

La pianiste

huile sur toile

 

Il est des peintures qui nous hantent, qui ouvrent nos portes secrètes. Interrogeant le féminin, la diffraction de l’identité, ses masques, les scènes du désir, les terres du fantasme, de la mémoire, les peintures et dessins de Jacqueline Devreux délivrent des sortilèges hypnotiques.

Chargés d’une intense présence qui nous désarçonne, ses portraits se voient soumis à un processus d’effacement. Les visages en proie au flou, à la dissipation, la subtile palette chromatique nimbée d’un phénomène de halo mettent en œuvre une supraréalité zébrée par le spectral, un monde en marge du nôtre où le questionnement viscéral sur l’érotisme, l’inconscient, l’enfance ne fait qu’un avec une interrogation sur les limitations du visible.

Le figuratif se dépasse vers le figural dans de superbes compositions où le corps, nu ou vêtu, est exploré jusqu’à ses lignes irréelles, dans l’érosion des formes données et le lever de ses pulsions. Les jeux de références avec l’histoire de l’art s’allient à un climat de mystère traversé par l’humour, la sensualité et l’onirisme. Entre incarnation et désincarnation, son geste pictural est habité par l’urgence de ce qui brûle.

Sous le signe d’Alice au pays des merveilles, Jacqueline Devreux peint comme on traverse le miroir et convie le spectateur à semblable traversée

Véronique Bergen - janvier 2017

 

 

Le bûcher des vanités

Le Bûcher des vanités

huile sur papier

 

immortelle

Naissance d'une nation

huile sur toile - 2017

 

 

...tant que le loup n'y est pas

du 23 février au 17 mars 2017

 

Galerie Rauchfeld, Paris VIème

22 rue de Seine - contact@galerierauchfeld.com

 

catalogue d'exposition disponible à la galerie

texte d'introduction Véronique Bergen

 

 

 

 


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